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Quels défauts vous feront réussir votre entretien d’embauche ?

Quels défauts vous feront réussir votre entretien d’embauche ?

Quels défauts vous feront réussir votre entretien d’embauche ?

Au grand dam des candidats, la question « quels sont vos qualités et défauts ? » demeure une des questions incontournables lors d’un entretien d’embauche. Alors si vous parcourez actuellement les offres d’emploi en quête du poste de vos rêves, inutile d’essayer d’esquiver le sujet et préparez-vous à cette question fatidique !

Oser assumer ses défauts en entretien d'embauche face à un recruteur, une difficulté pour de nombreux candidats

Jouez le jeu du recruteur

Difficile d’avouer ses défauts, surtout face à un recruteur que nous essayons tant bien que mal de convaincre de nos multiples compétences à coups d’expériences professionnelles diverses et variées. Pour autant, je ne peux que vous conseiller de jouer le jeu du recruteur et de répondre à cette question piège. Tenter d’esquiver cette désagréable question vous ferait passer pour un candidat qui n’assume pas sa personnalité, qui n’a pas préparé l’entretien ou qui manque de recul sur lui-même… Ce qui vous attirerait à coup sûr les mauvaises grâces du recruteur ! Donc autant éviter 🙂

Pour jouer le jeu du recruteur et ne pas risquer la disqualification, il est une autre règle qu’il est de bon ton de suivre : éviter les réponses bateau. D’autres candidats avant vous ont déjà servi aux recruteurs les réponses revues et re-revues telles que « perfectionniste », « impatient », « difficultés à parler en public… ». Oser vous démarquer des autres candidats pour marquer… le recruteur !

 

Citez vos défauts sans saboter votre entretien d’embauche

La désagréable question devient alors franchement épineuse pour qui souhaite y répondre sans se tirer une balle dans le pied. Difficile de transformer un essai ou de marquer un but avec une balle dans le pied, n’est-ce pas ? Dans ce cas, quels défauts peuvent paraître « acceptables » en entretien d’embauche ?

 

Analyser l’offre d’emploi

Pour le savoir, tout d’abord, référez-vous à l’offre d’emploi à laquelle vous souhaitez postuler. De nombreuses annonces indiquent les qualités requises par le candidat idéal pour le poste. Inspirez-vous de ces qualités désirées pour identifier les défauts que l’entreprise souhaiterait ne pas voir chez son candidat idéal.

Exemple :

Prenons l’exemple de cette offre d’emploi publiée sur Monster pour un poste de « chargé de communication digitale ».

A partir des qualités précisées sur une offre d'emploi, comment savoir quels défaut ne pas mentionner en entretien d'embauche

Qualités requises par le candidat idéal :

  • Sens de l’organisation
  • Goût pour le travail en équipe
  • Réactivité
  • Rigueur

Défauts à ne pas citer en entretien d’embauche :

  • Désordonné, désorganisé
  • Solitaire, méfiant, introverti, impulsif
  • Nonchalant, sceptique
  • Expéditif, distrait

 

Par conséquent, un candidat mettra davantage de chance de son côté en citant des défauts tels que : franc, mauvais perdant, bavard, maladroit, émotif…

Si vous postulez à un poste pour lequel aucune offre d’emploi n’a été publiée, vous pouvez vous inspirer des fiches métiers du CIDJ.

 

Remettez vos défauts dans leur contexte

Contextualisez vos défauts, donnez un exemple de situation dans laquelle votre défaut se manifeste. Cela permet d’apporter des précisions au recruteur mais surtout d’associer votre défaut à un comportement positif.

Exemple :

« Je suis bavard, j’ai tendance à poursuivre la discussion avec mes clients en fin de rendez-vous. »

Le recruteur comprend également que vous savez créer du lien avec les clients, que vous êtes sociable.

Ne tombez pour autant pas dans le piège du candidat qui fournit de multiples détails sur ses difficultés et ses défauts. Soyez concis, énoncez chaque défaut en une phrase seulement et passez à la suite de l’entretien d’embauche !

 

Eviter les extrêmes

Enfin, éviter les défauts extrêmes qui vous feraient passer pour quelqu’un d’excessif et qui pourraient s’avérer rédhibitoires et vous faire perdre la partie d’entrée de jeu.

Exemples :

Agressif, étroit d’esprit, angoissé, attentiste, égocentrique…

 

Restez vous-même, vous êtes aussi un candidat plein de qualités !

Restez vous-même le plus possible. Rappelez-vous que malgré vos défauts, vous êtes un candidat dont les qualités intéressent le recruteur, bien plus que vos petits défauts. Alors restez authentique et mentionnez vos vrais défauts. Pour être davantage à l’aise durant l’entretien d’embauche, choisissez de mentionner des défauts que vous assumez et que vous saurez contextualiser face au recruteur. Inutile de vous forcer à citer les défauts dont vous avez honte et qui vous mettent vraiment mal à l’aise.

Enfin, gardez en mémoire que les défauts ne sont que des comportements qui, parce qu’ils gênent les autres sont considérés comme négatifs. Il appartient à chacun de travailler sur ses défauts pour vivre en meilleure harmonie avec son entourage professionnel et s’épanouir au travail. Alors n’hésitez-pas à vous faire accompagner par un coach professionnel !

Croyances limitantes, ou comment se saboter efficacement !

Croyances limitantes, ou comment se saboter efficacement !

Les croyances limitantes, ou comment se saboter avec efficacité !


Voici l’avant-dernier chapitre du dossier thématique consacré aux éléments à aborder lors d’une reconversion professionnelle. Pour certains le chemin de la reconversion est parsemé de doutes, d’hésitations et de remises en questions. Sous ces comportements qui font avancer d’un pas puis reculer de deux se cachent des freins psychologiques puissants appelés « croyances limitantes ». Ces croyances limitantes constituent le meilleur moyen de saboter un projet. Alors, autant les débusquer le plus tôt possible et s’en affranchir comme il se doit !

 

Qu’est-ce qu’une croyance ?

Une croyance se définit par la généralisation d’une expérience ponctuelle. Il s’agit d’une opinion, une conviction, un préjugé, une adhésion intime à une idée. Les croyances sont utilisées pour donner du sens à notre environnement, nos actions, notre identité ou encore aux expériences vécues. Ainsi par définition les croyances sont subjectives et irrationnelles.

Ces convictions se construisent au fur et à mesure de la vie selon deux procédés : l’héritage ou l’expérience. Par exemple si un individu s’entend répéter durant son enfance « tu n’es pas capable de réussir ce que tu entreprends », alors il peut se persuader de la véracité de cette assertion. De même, une personne qui subit une profonde injustice dans son entreprise peut généraliser sa situation et penser que « le monde du travail est injuste ». La plupart des croyances sont transmises à un individu durant son enfance. Par conséquent, le défi de son individualisation consiste à remettre en question les croyances héritées pour se forger ses propres croyances.

Deux types de croyances s’opposent. Les croyances limitantes restreignent le champ de pensées et d’actions : « Je ne peux pas me lancer dans la chanson car il est très difficile de vivre de ce métier ». Alors que les croyances aidantes l’ouvrent : « Tout le monde peut réaliser ses rêves, quelle que soit son origine ». Les croyances limitantes focalisent l’individu sur les difficultés d’une situation quand les croyances aidantes lui permettent de tirer le meilleur parti de cette même situation.

Les reconversions professionnelles et autres périodes de transition professionnelle font ressortir avec davantage de force la portée des croyances d’une personne. D’où l’importance de traiter ce sujet en accompagnement lorsque le désir de reconversion émerge. A noter que la démarche adoptée en bilan de compétences n’aborde et ne traite pas ces problématiques. En effet, éliminer des croyances limitantes requiert de repositionner l’individu dans sa relation à lui-même ou dans sa relation aux autres, ce qui se situe en dehors du cadre du bilan de compétences.

Se libérer des croyances limitantes pour réussir sa vie professionnelle

Comment les croyances limitantes peuvent-elles saboter une reconversion professionnelle ?

Les croyances limitantes les plus courantes se regroupent en trois catégories.

 

Le désespoir

La personne croit que quelles que soient ses capacités, son but est inatteignable. Il s’agit d’une croyance sur soi et par extension sur les autres : le but n’est atteignable ni par moi ni par les autres.

 Exemples :

« Je suis trop vieux pour créer mon entreprise. »

« Je suis trop jeune pour contribuer à un projet important. »

« Inutile que je cherche un poste dans les médias car ce secteur est bouché. »

 

L’impuissance

La personne croit qu’elle n’est pas capable d’atteindre son but. Il s’agit d’une croyance sur soi mais pas sur les autres : la personne croit que certaines personnes particulières peuvent atteindre l’objectif mais pas elle-même.

Exemples :

« Je ne suis pas capable de suivre des cours du soir en parallèle de mon activité professionnelle. »

« Je suis trop mauvais en communication pour manager une équipe. »

« Je ne suis pas organisé donc je ne peux pas créer mon entreprise. »

 

La dévalorisation

La personne croit qu’elle ne mérite pas d’atteindre le but. Bien que l’objectif soit atteignable et que la personne ait les capacités de l’atteindre, elle croit ne pas mériter d’atteindre son but.

Exemples :

« Je ne vois pas ce que je peux apporter à une entreprise car je suis nul. »

« Je suis une femme donc c’est normal que mon salaire soit inférieur à celui de mes collègues masculins.  »

 

Auto-coaching : se libérer de croyances limitantes

  • Quelles convictions vous gênent, vous freinent ou vous bloquent dans votre projet de reconversion professionnelle ?
  • Quelles expériences de vie vous ont amené à forger ces convictions ?
  • Qu’est-ce que ces convictions vous ont apporté de positif dans votre vie ? Quels bénéfices vous ont-elles apportés ?
  • Quel effet négatif ces croyances peuvent-elles avoir dans votre vie ?
  • Comment savez-vous que vous avez raison de croire cela ? Sur quelles preuves vous appuyez-vous ?
  • Dans quelles mesures ces croyances sont-elles toujours vraies ? Quels contre-exemples pouvez-vous trouver ?
  • Que serait-il plus juste, plus positif ou plus utile de croire ?
Choisir ses conditions de travail avec intelligence

Choisir ses conditions de travail avec intelligence

Choisir ses conditions de travail avec intelligence


La réflexion menée dans le cadre d’une reconversion professionnelle ou d’une recherche d’emploi néglige souvent d’aborder la question des conditions de travail, éléments perçus à tort comme subis. Une croyance répandue porte à croire que nous ne pouvons pas choisir nos conditions de travail puisque détenir un emploi constituerait déjà un privilège. Des entreprises comme Google ou Airbnb ont compris l’importance des conditions de travail et n’hésitent pas à offrir tout le confort possible pour que leurs salariés se sentent au bureau comme chez eux. Certes, certaines conditions sont inhérentes à l’identité de l’entreprise et ne se négocient pas. Cependant, des aménagements peuvent être effectués pour apporter plus de confort au salarié lui permettre de gagner en efficacité.

Dans cet article, je vous propose de sortir la tête du guidon pour observer vos conditions de travail et faire les aménagements nécessaires à votre épanouissement professionnel.

Les conditions de travail, critère important pour réussir sa reconversion professionnelle

A quoi ressemble votre paradis professionnel ?

Types d’entreprise

Pour définir vos conditions de travail idéales, il est nécessaire de commencer par définir les types d’entreprises qui vous correspondent. En effet, vous ne maîtriserez pas les caractéristiques inhérentes à son identité et à son fonctionnement, donc autant savoir ce qui vous épanoui et rester ferme sur ce point.

Commencez par vous interroger sur la taille de l’entreprise qui vous convient. Si les petites structures offrent plus de souplesse, les grands groupes présentent une organisation cadrée et des possibilités de mobilités internes.

A ce sujet, les perspectives d’évolutions représentent un élément important dans l’épanouissement professionnel. Il en va de même des possibilités de formation. Toutes les entreprises n’accordent pas la même importance à la formation continue de leurs salariés. Si vous êtes en désaccord avec les perspectives d’évolution et de formations offertes par une entreprise vous éprouverez des difficultés à vous y projeter à longs termes. Cette situation risque d’entraîner une démotivation et un désinvestissement professionnel de votre part, ce qui serait dommage.

La localisation géographique de l’entreprise constitue un élément capital puisqu’il influencera l’organisation de vie. En effet, travailler en zone urbaine n’offre pas les mêmes avantages et inconvénients que de travailler en zone rurale. La localisation géographique de l’entreprise détermine également le temps et les modalités de trajet depuis le domicile. Les transports en commun et le réseau routier desservent mieux certaines entreprises que d’autres. Soyez vigilants sur cet aspect !

Enfin, nous nous interrogeons rarement sur notre adéquation avec la culture d’entreprise. Pourtant, elle traduit les valeurs de l’entreprise à travers son organisation, sa communication et les interactions entre ses salariés. Vous pouvez adhérer ou non à une culture d’entreprise, l’essentiel est de savoir où vous désirez mettre les pieds !

 

Cadre de travail

La deuxième partie de la réflexion sur vos conditions de travail idéals aborde le cadre de travail et notamment les horaires. Ils doivent convenir au rythme de vie de l’individu et lui permettre d’équilibrer vie professionnelle et vie personnelle. Certains préfèrent les horaires fixes quand d’autres s’épanouissent avec des horaires variables : choisissez l’organisation qui vous correspond !

En outre, certains postes requièrent des déplacements professionnels dont la fréquence, la durée et la destination varient (périmètre départemental, régional, national, international).

En termes de cadre de travail, les entreprises évoluent pour proposer plus de confort à leurs salariés via le télétravail. Cette organisation offre un gain de temps et d’énergie considérable pour ceux qui en bénéficient. D’autre part, certaines entreprises mettent à disposition de leurs salariés un bureau individuel quand d’autres ont recours aux open-space.

 

Poste de travail

J’apprécie particulièrement le célèbre adage qui dit : « aux bons ouvriers, les bons outils ». Il illustre avec justesse l’idée qu’il s’avère nécessaire de disposer d’outils efficaces pour produire un travail de qualité. Une boîte à outils reste personnelle, donc à adapter aux besoins de chacun. A ce sujet, je vous invite à consulter ma boîte à outils de coaching, elle fourmille de possibilités pour vous accompagner à réussir votre vie professionnelle.

Ensuite, je voudrais aborder le sujet de l’esthétisme de votre environnement de travail. Pour ma part j’apprécie les endroits lumineux et ordonnés, à la décoration moderne et colorée. Par le passé, j’ai fait l’expérience de travailler dans un bureau collectif qui servait également de pièce de stockage à une montagne de vieux ordinateurs poussiéreux, de câbles informatiques, de souris et de claviers inutilisés. A cette époque, le simple fait de rentrer dans cette pièce me mettait mal à l’aise. Et vous, êtes-vous sensible à la lumière, à l’ordre ou à l’esthétisme ?

 

Interactions sociales

Les relations conflictuelles avec les collègues ou la hiérarchie comptent parmi les conditions de travail dont souffrent le plus les salariés. Avant de rejoindre une entreprise ou de créer la vôtre, interrogez-vous sur le profil des personnes avec lesquelles vous avez envie de collaborer : collègues, managers, clients… D’autre part, nous n’avons pas tous les mêmes besoins concernant la reconnaissance de nos compétences par des tiers. Je vous invite à effectuer un état des lieux des vôtres afin de choisir l’environnement de travail qui vous conviendra le mieux.

Une autre interrogation que je vous suggère de mener concerne votre appétence pour le travail en équipe. Certains préfèrent le travail collaboratif tandis que d’autres aimer œuvrer en solo de A à Z.

Enfin, le dernier élément que je vous propose d’explorer concerne la langue dans laquelle s’effectuent vos échanges. Certaines entreprises utilisent une ou plusieurs langues étrangères pour échanger à l’écrit et / ou à l’oral. Exercer une profession dans un contexte international peut s’avérer motivant et stimulant. Do you know what I mean ?

 

Nous venons de balayer de nombreux éléments qui rentrent dans les conditions de travail. Ces tous petits riens en apparence peuvent vous gâcher la vie ou vous l’embellir. Négliger votre environnement de travail revient à prendre le risque de ne pas satisfaire vos besoins et par conséquent de ne pas vous épanouir au travail. Ces critères ne revêtent pas la même importance pour chacun de nous, l’essentiel est de connaître ceux qui nous importent le plus et nous correspondent.

choisir ses conditions de travail en bonne intelligence

Auto-coaching : choisir ses conditions de travail

Pour vous aider à mettre de l’ordre dans tous ces critères et toutes vos idées, voici quelques pistes de réflexion pour améliorer votre environnement de travail. Vous pouvez également classer ces conditions de travail par ordre d’importance et y ajouter des pondérations si vous le souhaitez.

  • Pourriez-vous décrire le profil de votre entreprise idéale ? Etes-vous plutôt start-up branchée nouvelles technologies, grand groupe aux processus cadrés et formalisés, entrepreneur solo… ?
  • Combien de temps au maximum êtes-vous prêt à passer chaque jour pour vous rendre à votre travail ?
  • Idéalement, dans quel(s) endroit(s) aimeriez-vous exercer ? En plein air, en ville, dans un bureau, sur un chantier, à l’étranger, un mix de plusieurs lieux… ?
  • De quoi se compose votre poste de travail rêvé ? De quel matériel disposez-vous ? Quelle est la décoration ou l’environnement alentour ?
  • Quelles valeurs souhaitez-vous retrouver dans la culture de votre entreprise ?
  • Avec quels profils de personnes désirez-vous interagir ?
  • Comment vous sentez-vous dans votre environnement de travail aujourd’hui ?
  • Que désirez-vous améliorez ?
  • Quelles solutions s’offrent à vous ?
  • Lesquelles choisissez-vous de mettre en place pour améliorer votre environnement de travail ? Quand ?

 

Si vous souhaitez être accompagné pour vous épanouir davantage dans votre travail ou vous reconvertir, contactez-moi !